CFO · Transparence éditoriale
Transparence, exigence éditoriale et responsabilité humaine.

L’intelligence artificielle fait partie des outils que CFO peut mobiliser pour chercher, comprendre, analyser, structurer ou créer. Elle ne remplace ni les sources, ni le jugement éditorial, ni la responsabilité humaine.
Notre principe
L’IA est un outil. Elle n’est ni une source, ni un auteur autonome, ni une rédaction. Le choix des sujets, l’angle, l’interprétation, la validation et la décision de publier restent humains.
1. Les sources avant l’IA
Une information factuelle publiée par CFO doit pouvoir être rattachée à une source identifiable. Une réponse produite par une IA ne constitue jamais, en elle-même, une source. Lorsque l’IA contribue à une recherche ou à une synthèse, les éléments utiles sont confrontés aux sources disponibles et vérifiés avant publication.
2. Distinguer les faits, l’analyse et les hypothèses
CFO veille à distinguer ce qui est établi, ce qui relève de l’analyse et ce qui constitue une hypothèse ou une mise en perspective. L’IA peut aider à croiser des informations, explorer des pistes ou faire apparaître des rapprochements ; elle ne transforme pas une hypothèse en fait.
3. Écrire avec l’IA sans lui abandonner la ligne éditoriale
L’IA peut contribuer à la structuration d’un texte, à la reformulation, à la synthèse ou à l’exploration d’un angle. La ligne éditoriale, le regard porté sur le sujet, les arbitrages et la version publiée restent sous responsabilité humaine.
4. Données, chiffres et analyses
L’IA peut être utilisée pour explorer, rapprocher ou expliquer des données. CFO distingue les données observées, les calculs réalisés à partir de ces données et leur interprétation. Une projection, une estimation ou une prédiction n’est jamais présentée comme une mesure réelle.
5. Images et créations visuelles
L’IA peut participer à la création d’illustrations ou d’éléments graphiques. CFO refuse cependant de fabriquer, par l’image, un événement, une déclaration ou une situation qui pourrait être pris pour un fait réel. Lorsqu’une création ou une transformation par IA pourrait modifier la compréhension d’une image, son caractère artificiel est signalé.
6. Citations et personnes
Aucune citation, déclaration ou prise de position ne doit être attribuée à une personne si elle n’est pas établie par une source. CFO n’utilise pas l’IA pour fabriquer artificiellement les propos, l’image ou le comportement d’une personne réelle dans le but de tromper le lecteur.
7. Vérification et validation humaine
Avant publication, les éléments déterminants — faits, citations, chiffres, dates, liens, sources et cohérence générale — font l’objet d’une vérification. L’IA n’a aucun pouvoir de validation ou de publication.
8. Une transparence proportionnée
CFO signale l’usage de l’IA lorsque sa contribution est substantielle ou lorsqu’elle est nécessaire à la bonne compréhension du contenu. Selon les cas, cette transparence peut prendre la forme de mentions telles que : IA : assistance rédactionnelle, IA : analyse de données, Illustration créée avec IA ou IA : contribution substantielle.
9. Le droit à la correction
L’usage de l’IA ne diminue jamais notre responsabilité. Si une erreur est détectée, elle doit pouvoir être corrigée, qu’elle provienne d’une source, d’une analyse humaine ou d’un outil d’intelligence artificielle.
10. Une charte appelée à évoluer
Les usages et les capacités de l’intelligence artificielle évoluent rapidement. Cette charte pourra donc être adaptée afin de maintenir le même principe : utiliser les outils disponibles sans renoncer à l’exigence éditoriale, à la transparence et à la responsabilité.
L’IA intervient dans le processus. Elle ne possède jamais le processus.
Chez CFO, l’intelligence artificielle peut contribuer au travail. Elle ne remplace ni les sources, ni le jugement, ni la responsabilité humaine.