CFO · Transparence éditoriale
Transparence, exigence éditoriale et responsabilité humaine.

L’intelligence artificielle fait partie des outils que CFO peut mobiliser pour chercher, comprendre, analyser, structurer ou créer. Elle ne remplace ni les sources, ni le jugement éditorial, ni la responsabilité humaine.
Piloté par l’IA, supervisé par l’humain. Ce site est dirigé par Rudy Desnos, qui assume sa ligne éditoriale et les contenus publiés. Lire la charte commune à ses sites.
Notre principe
L’IA est un outil. Elle n’est ni une source, ni un auteur autonome, ni une rédaction. Rudy Desnos définit la ligne éditoriale, les règles de validation et le périmètre des publications automatisées. Il supervise leur application et assume les contenus diffusés.
1. Les sources avant l’IA
Une information factuelle publiée par CFO doit pouvoir être rattachée à une source identifiable. Une réponse produite par une IA ne constitue jamais, en elle-même, une source. Lorsque l’IA contribue à une recherche ou à une synthèse, les éléments utiles sont confrontés aux sources disponibles et vérifiés avant publication.
2. Distinguer les faits, l’analyse et les hypothèses
CFO veille à distinguer ce qui est établi, ce qui relève de l’analyse et ce qui constitue une hypothèse ou une mise en perspective. L’IA peut aider à croiser des informations, explorer des pistes ou faire apparaître des rapprochements ; elle ne transforme pas une hypothèse en fait.
3. Écrire avec l’IA sans lui abandonner la ligne éditoriale
L’IA peut contribuer à la structuration d’un texte, à la reformulation, à la synthèse ou à l’exploration d’un angle. La ligne éditoriale, le regard porté sur le sujet, les arbitrages et la version publiée restent sous responsabilité humaine.
4. Données, chiffres et analyses
L’IA peut être utilisée pour explorer, rapprocher ou expliquer des données. CFO distingue les données observées, les calculs réalisés à partir de ces données et leur interprétation. Une projection, une estimation ou une prédiction n’est jamais présentée comme une mesure réelle.
5. Images et créations visuelles
L’IA peut participer à la création d’illustrations ou d’éléments graphiques. CFO refuse cependant de fabriquer, par l’image, un événement, une déclaration ou une situation qui pourrait être pris pour un fait réel. Lorsqu’une création ou une transformation par IA pourrait modifier la compréhension d’une image, son caractère artificiel est signalé.
6. Citations et personnes
Aucune citation, déclaration ou prise de position ne doit être attribuée à une personne si elle n’est pas établie par une source. CFO n’utilise pas l’IA pour fabriquer artificiellement les propos, l’image ou le comportement d’une personne réelle dans le but de tromper le lecteur.
7. Vérification et validation humaine
Avant publication, les éléments déterminants — faits, citations, chiffres, dates, liens, sources et cohérence générale — font l’objet d’une vérification. Les règles de validation et de publication sont définies par Rudy Desnos, qui en assume la responsabilité. Les mises à jour automatisées restent dans un périmètre autorisé et supervisé ; une anomalie ou un doute appelle une vérification humaine avant diffusion.
8. Une transparence proportionnée
CFO signale l’usage de l’IA lorsque sa contribution est substantielle ou lorsqu’elle est nécessaire à la bonne compréhension du contenu. Selon les cas, cette transparence peut prendre la forme de mentions telles que : IA : assistance rédactionnelle, IA : analyse de données, Illustration créée avec IA ou IA : contribution substantielle.
9. Le droit à la correction
L’usage de l’IA ne diminue jamais notre responsabilité. Si une erreur est détectée, elle doit pouvoir être corrigée, qu’elle provienne d’une source, d’une analyse humaine ou d’un outil d’intelligence artificielle.
Piloté par l’IA, supervisé par l’humain.
J’utilise l’intelligence artificielle ouvertement pour concevoir, faire vivre et enrichir mes sites. Cette charte fixe les engagements communs à cet usage.
1. Une responsabilité humaine identifiée
Ces sites sont conçus et dirigés par Rudy Desnos. J’assume leurs orientations, leurs contenus et leurs usages de l’intelligence artificielle. L’IA peut piloter des tâches ; elle ne porte pas ma responsabilité et ne décide pas seule de la ligne éditoriale.
2. À quoi sert l’IA
L’IA peut contribuer à la veille, à la recherche documentaire, à la structuration et à la rédaction, aux traductions, à l’analyse de données, aux illustrations, au développement et à la maintenance. Son rôle varie selon le contenu et le site.
3. Les sources avant les affirmations
Une réponse d’IA ne constitue pas une preuve. Les faits, citations, chiffres et dates doivent être rattachés à des sources identifiables. Les faits établis, les analyses, les estimations et les hypothèses sont distingués. Une information non confirmée est signalée comme telle ou laissée de côté.
4. Une automatisation encadrée
La collecte, le classement et l’actualisation de données peuvent être automatisés dans un périmètre défini et supervisé. Cela ne signifie pas que chaque actualisation est relue manuellement. Un nouveau contenu éditorial engageant le site est soumis à validation humaine ; une anomalie ou un doute appelle une vérification avant diffusion.
5. Une transparence lisible
La contribution substantielle de l’IA est signalée au niveau du contenu concerné : assistance rédactionnelle, traduction assistée par IA, analyse assistée par IA ou illustration créée avec IA. Cette charte décrit le cadre commun ; elle ne remplace pas les mentions nécessaires sur les publications.
6. Des images qui ne fabriquent pas les faits
Les portraits dessinés et les illustrations créés ou transformés avec l’IA sont des représentations artistiques. Ils ne constituent pas des photographies documentaires. Aucun événement, entretien, témoignage, propos ou soutien d’une personne réelle ne doit être inventé et présenté comme authentique.
7. Des données dont on peut comprendre l’origine
Les indicateurs doivent préciser leur source, leur date et, lorsque nécessaire, leur méthode de calcul et leurs limites. Une estimation n’est pas une mesure observée ; l’absence de donnée ne vaut pas zéro. Les données fictives d’une démonstration doivent être identifiées.
8. Le respect des personnes et des contributions
L’usage de l’IA doit tenir compte de la vie privée, de la confidentialité et des droits des créateurs. Les documents confidentiels et les données personnelles ne doivent pas être transmis sans précaution aux outils utilisés. Dans les forums, une assistance de modération ne doit pas se faire passer pour un participant réel ; les décisions contestées doivent pouvoir être examinées humainement.
9. Des traductions qui respectent le sens
Une traduction assistée par IA est distinguée du texte source. Les citations gardent leur origine et le sens des propos doit être préservé. En cas de doute, le lecteur est invité à consulter l’original.
10. Des erreurs corrigibles et une charte évolutive
L’IA peut produire des erreurs, des rapprochements trompeurs ou des biais. La supervision humaine reste elle aussi faillible. Une erreur signalée doit être examinée et corrigée ; une correction importante doit être rendue visible. Cette charte évoluera avec les pratiques, en conservant la même responsabilité humaine.
Sur ce site
Les contenus consacrés aux artistes distinguent les sources officielles, les récits personnels et l’analyse éditoriale. Le site ne parle pas au nom des artistes.
Pour signaler une erreur, indiquez la page concernée, le passage et, si possible, la source permettant de le corriger, via les moyens de contact indiqués sur le site.
Rudy Desnos
Charte commune — version du 4 octobre 2026.
10. Une charte appelée à évoluer
Les usages et les capacités de l’intelligence artificielle évoluent rapidement. Cette charte pourra donc être adaptée afin de maintenir le même principe : utiliser les outils disponibles sans renoncer à l’exigence éditoriale, à la transparence et à la responsabilité.
L’IA intervient dans le processus. Elle ne possède jamais le processus.
Chez CFO, l’intelligence artificielle peut contribuer au travail. Elle ne remplace ni les sources, ni le jugement, ni la responsabilité humaine.